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L’envolée pourpre
Prés des tombeaux ,une carline éperdue
c’est colorée, aux eaux sombres de mon pays
Les aurores ténébreuses ,aux voiles corbeaux
,l’amour n’est plus qu’ancolie
Demeure le frisson glacé
d’une pierre d’opale
pour les amants déchus…
à l’immortalité virginale
Prés des cryptes séculaires , ciguë corrompue
tout a disparu ,à l’automne empourpré
Les ondes éprises aux corps rompus
se sont consumées sur ce calvaire érigé
Demeure dans la geôle pétrifiée
écarlate pistil, veuves étamines
à jamais marquées au fer impur
par ta beauté aux courbes violines
JB
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