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D’un noir sans lune
Dans les boréales incandescentes,
dorment tous les poètes maudits
irrévérencieuses embellies brûlantes
ils se parent d’un noir sans lune,
ravissent nos racines fécondées,
respirent à l’archet d’aucune
je m’agenouille comme ébloui,
clarté des véhémentes surréalistes
qui se nourrissent aux feuillets amis
s’élèvera un jour sur nos chimères
là-bas sur nos falaises insipides
un couvent sur nos peurs insulaires
trépas où s’évanouissent les poètes
,parsemant dans un monde invisible
mille larmes aux subversives fenêtres
jo (aux poètes et poétesses…à l’ombre et la lumière)
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