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le vendredi 06 juin 2008, à 14:08. Posté
par Nadège Ango-Obiang
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Il dit un quand tu suis dix
Il compte par un que tu entends par dix
Le caisson de parchemin s'installe en clairière
Tu comptes les bonheurs quand la mort te reconnais
Chante puis gloussent les stupeurs aniciennes
Pour que vive la survie des sceaux
Il triche sans penser pour que tu penses fort
Il sait sans tromper que tu pisseras raide
Croire c'est mécroire l'abreuvoir que tu disputes
Il dit te dire que voir du monde
Mais en ce monde tu n'y vois que toi
Sant te dire que tes pas te coupent de ton être
Il maudit le destin et te destine à guerroyer
Que lui dire sinon le sang dans la plume
Que la terre est infernale
Que le buisson gît sous la mer
Que les cieux vident te malmènent
Que la hantise d'entrer nu dans la mort
Que l'instinct de l'envie d'être plus grand
Que tous ce qui fait sangloter
Dans les instants Divins mais faux
Dans la honte d'être seul et battu
Dans la gloire, ce désert, d'être fort
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Dago Laborel le dimanche 08 juin 2008, à 15:02 Toujours original avec de belles images fortes |
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