le mardi 10 juin 2008, à 13:36. Posté
par Nadège Ango-Obiang
De noir comme de souillure
J'ai galvaudé sur la paroi obscure
D'une autre, d'une autre
A l'abri de l'affût de cette monture
De noir comme de mort
Le sillon, cet autre remord
Du vide affrayant qui nous tord
La gorge, ce couteau au fond
De noir que croire d'illusoire
Si tu dis enfin te rassoir
De tombale sans effet de rasoir
De noir comme sans parloir
J'ai galvaudé, me suis fait échoir
Parce qu'avant, de noir était les miroirs