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Dernier envol
La sentence immonde de la pivoine solitude
m’emmène dans les destructions poétiques,
Cœur perdu aux saignements de la servitude,
seul arrachement à l’oubli …puisard pathétique
Je m’emprisonne dans les serres de l’angoisse ,
aux proies de mille souvenirs / je m’assassine
D’une fleur à jamais évaporée / vide paroisse
Obscénité funeste pour le lisse sans famine
Les aboiements terrifiants des appétits avides
où tant de fleurs se couchent comme assiégées
Pavés immortels de la liberté aux actes parricides,
usés par les pieds rougis des enfants innocentés
Puisque l’asile dans ma parole se réfugie
Pense à l’herbe jaillit sur les parvis sanctifiés
Puisque seul dans mon monde mon eau se tarit ,
alors de mon final poème ,il faudra me terrasser
jo
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