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Dans la pleinitude de la vie, souvenirs constants.
Il mangea peu ce soir là, sans lâcher son regard
Planté dans ses yeux, luisants comme chandelles.
Malgrè l'obscurité, elle savait comment il la voyait
Non pas que de ses yeux, mais aussi de ses mains.
Etendue sous lui elle aima ce désir parfumé de caresses.
Quand il la pénêtra, il perçut toute la briéveté de la vie.
Ce temps infini exigé ,pour vivre cet instant précieux.
Ces deux vies haletantes, débordant d'un même plaisir.
Il respira son corps et toute sa peau désirable et salée.
Jouissant l'un de l'autre jusqu'au vent frais de l'aube.
Quand elle ouvrit les yeux, sa jouissance cessa aussitôt
Elle vit ce visage aimé dans la pénombre, satisfait de lui
Ses traits épurés après cette offrande à la douceur séxuée
De ses yeux clos, sous la tendresse de ses cils il murmura
" Je t'aime! Et n'aimerai que toi !!"
Le matin se détachait à peine de la nuit, flottant dans la brume
Et leurs corps palpitaient encore des caresses nocturnes.
Parce que le désir nait de l'autre, cette histoire continue!.
Elle est mienne et elle est votre, douce faiblesse d'humanité!
Au-delà de ce que l'on puisse comprendre et concevoir
En parole d'homme, ce verbe se dit AIMER.
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