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Toi tu dis des choses, dures,comme cela
De ces mots douloureux que je n'entends pas.
Toi tu dis que je fais celui qui ne t'aime pas
Que je t'entrouvre moins souvent les bras.
Esprit de femme, trop souvent à se torturer
Tu joues à celle qui pénêtre mes pensées.
Toi tu dis des choses, absurbes, comme ça
Mots cassants, auxquels tu ne croies pas.
Ton coeur a froid, dis-tu, à cause de moi
Que ton avenir sera mon chemin de croix.
Toi tu dis que je te fais mal toujours, pour rien
Que je n'habiterai sûrement pas tes demain.
Toi tu dis que dans mes yeux vascille la flamme
Qu'ils observent de plus en plus les autres femmes.
Toi tu dis que sensiblement je m'écarte de toi
Que sur ton corps glissent moins souvent mes doigts.
Toi tu dis qu'un jour se séparera notre chemin
Que mes rêves ne sont plus semblables aux tiens.
Et moi je te dis n'ais pas peur, femme, de vieillir
Que bien sûr notre soleil continuera de luire
Et moi je te dis souviens-toi de nos voeux
Qu'au-dessus notre ciel restera toujours bleu.
Et moi je te dis attendons la fin de la nuit
Que l'amour est plus fort que tes insomnies.
Moi je dis qu'en voyageur heureux de ton corps
Jamais pour toi , ne se fermera mon coeur.
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