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TCHIN TCHIN
Je bois à la santé de vos amours virtuels,
Qui ne s'encombrent pas de nos plaisirs charnels,
Je bois à la santé du rêve abandonné
Qui ne reposera jamais sur l'oreiller.
Je viderai mon verre aux plaisirs éphémères
De tous ces amoureux secouant la poussière
D'un mensonge égaré au milieu d'un écran
Qui laisse derrière lui un souvenir cuisant.
Viens trinquer avec moi à l'amour galvaudé,
Dis toi que cette fois, tu as tout inventé
Qu'une belle t'attend dans la réalité
Même si l'ingénue se fait trop désirer.
Buvons à la santé du présent reconstruit
Tchin tchin à ta santé, tu sais le Paradis
Peut t'ouvrir grand ses portes, il n'est artificiel
Que le long du chemin qui mène au septième ciel.
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