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A entendre le bruit de l’orage, j’aurai pu caresser l’idée d’une peur,
Mais était-ce le bruit du tonnerre ou la lumière de la foudre,
De ces phobies que mon âme ne peut résoudre,
Où l’idée d’une plongée en enfer, en douceur ?
A regarder tes yeux révulsées, j’aurais pu m’imaginé l’essence d’un malaise,
Mais était-ce l’odeur des cadavres, ou leur signification,
Echec d’une bien misérable de vos rébellions,
Quand les gens approuvent la guerre, qu’on se taise.
A accuser la grêle sur mon visage, j’aurai pu tomber de bien plus haut que toi,
Mais était-ce ta raison qui s’envole, le battement de ce cœur qui s’affole,
Scène d’une méprise qu’ils te volent,
Où l’espoir qui marche au loin, pas par pas.
A sentir le parfum de l’herbe, j’aurai pu penser qu’elle était mal coupé,
Mais sens-tu la nostalgie coulée dans tes veines, un feu de braise en consumant
Les derniers restes de ta conscience, essentiellement
Quand tes artères se bouchent, au rythme d’un obèse drogué.
A goûter quelques notes boisés, Je me serais sentis dans instant en suspend,
Mais nous voila percher sur nos idéaux décadent,
Sur des espoirs infondés, qui disparaîtront,
Au souvenir d’une improbable révolution.
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