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Comment rester indifférente!
Face à autant des joliesses,
De toi nature, tout m’enchante,
Et avec un coeur rempli d’allégresse,
Je t’honore de la manière suivante.
Bénie soit tu, nature prodigieuse,
Toi que par ta splendeur me rends heureuse,
Sachant m’emporter dans un état d’extasie
Rien qu’en contemplant tes beautés infinies.
Un arbre, une fleur, dont la rose reste princesse,
Le chant d’un rossignol, qu’à l’aube me berce,
Ton ciel au crépuscule d’un rouge orangé et fraise,
Une nuit étoilée, dont la lune est tendresse,
La colline enneigée, la montagne, ses falaises.
Sans oublier la mer, reine mère en joliesse,
Sa sublime beauté, mes yeux les caressent,
J’ai la craint, certes, mais je le redis sans cesse
Qu’une terre sans mer où trouver sa richesse!.
Et pour bien terminer, un revoir de tendresse,
En disant au créateur qui a eu la délicatesse,
De nous faire cadeau de toutes ces richesses
Pardonne ! à l’homme qui la néglige, la délaisse.
Je lance un cri puissant, un grand cri de détresse,
Pour que de te polluer, l’homme un jour enfin cesse,
Et je dis de tout mon cœur que pour toi s’oppresse,
Merci de ce don, Créateur, si rempli des richesses.
Paquita
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