|

Vous aviez raison, Monsieur de Lamartine !
Depuis qu’il est parti, mon monde s’est dépeuplé.
Tous les jours son portrait, longtemps j’ai contemplé
En écoutant sa voix, comme une sonatine.
C’est fou ce qu’il me manque ! Indéfectiblement.
Vers mon prince adoré, s’envolent mes Pensées
Avouables ou non, quelquefois insensées.
Il est mon cher amour, et mon tendre tourment.
Tout me ramène à lui, même quand je travaille.
A chaque café bu. Lorsque je vais chanter.
La nuit son corps m’éveille, en venant me hanter !
Surtout ne pas craquer, tenir vaille que vaille.
Une semaine encore, il sera vacancier
Ayant rejoint les siens, reformant sa Phratrie.
Car la Bulgarie est, à jamais sa patrie !
Ce repos loin du stress, il ne peut qu’apprécier.
Moi, j’attends son retour, avec impatience.
Mais malheureusement, le temps dans le sablier
S’écoule avec lenteur, sans que je puisse oublier
Ardent l’homme que j’aime, en toute conscience.
N le 19 juillet 2008
|