|
Mort, tu lui rappelles sans cesse
Que l’unique sortie est la tienne
Tu le piques et te joues de lui
Il ne rêve que de toi
Nouvelle compagne pour sa vie
Mort tu lui souris
Il t’attend patiemment
Cesse de jouer de ses sentiments
Il souffre de sa vieillesse
Il espère ta sagesse
Son mental survit, son corps décrépit
Tu ris de lui
À ce stupide jeu, tu gagneras la partie
Et tu l’emporteras, pour la énième fois
|