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Occupez-vous de vous, espèces de cloportes !
Il vous faut balayer, devant vos propres portes !
L’insinuation, au nom de vos rancœurs
De cette jalousie, empoisonnant vos cœurs
Est source de souffrance ! Assez de calomnies
Vos multiples cancans ne sont que vilénies.
Vous parlez sans raison, d’appropriation
En proférant ainsi, grave accusation.
Ce serait établir bien folle outrecuidance
De vouloir bafouer, sa soif d’indépendance.
Mais lui faire plaisir, vraiment est-ce interdit
Sans exiger de lui, qu’il ne me le rendit ?
De mon aide surtout, suis-je répréhensible ?
Et devant ses soucis, dois-je être impassible ?
Partager son savoir, m’est plus que précieux
Pourquoi ne pas lui dire ? Est-ce tendancieux ?
Et puis oui j’écrivis, petits mots et messages,
Maladroits quelquefois, bien que toujours très sages.
Marques d’amitié, gages d’affection
Sans lui faire jamais, de déclaration.
Et malgré ma douleur, il demeurera libre
De se manifester, si pour moi son cœur vibre.
Car de toute mon âme, il sera mon amour
Mon doux secret mon drame ! Mais j’espère qu’un jour…
Le 19 août 2008
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