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Parfois, lorsque bien souvent je me relis
Je suis obligé de sous titrer mon écriture;
L'histoire commence au début de ma vie
Mais de la conter je n'en ferai pas l'injure.
J'ai les poèmes qui marchent avec des souliers ferrés
Ce qui me donne toujours ces affreux maux de tête.
Mon attention est diffuse et ne regarde plus le laid
Question d'écrire, toujours, avant le jour d'après.
Il y a de la boue sur les semelles de ma raison
Et mes yeux touchent souvent ce que mes mains ne voient
Alors, parfois, je me fredonne une vieille chanson
Vaisseaux d'étoiles et de mots que je vous écris là
Grands remuements que je four-mente dans mon coin.
Vaniteux, oui, je suis, mais aussi aveugle et doux.
Parfois alors, d'autres mots coulent de mes réserves
Douce pluie qui s'infiltre sous la porte mi-close des vers
Faisant glisser les rouleaux de vieux verbes
Qui tapissaient les murs de mon ancienne vie de fou.
Ecorchures du cerveau, guenilles d'autres mots
Parfois, comme ce jour, une douce envie d'écrire
S'empare de ma main, sans lutte ni bataille, ni agonie
Et sans trop m'en faire quémander, je vous écris.
Patrick....http://fr.youtube.com/watch?v=bE1dz6_u2JI
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