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Expressionnisme (le cavalier bleu)
Dans le corridor subtil des sens ,remous endoloris
L’évanescente ondée saisit mon corps endormi
Je sens dans les recoins de mon espace asilaire
le torride de tes armes, le glacial de tes chairs
Je suis le grain de sable puissant dans les dunes,
aux vents de destructions éblouissement sous la lune
L’immensité fusionnelle m’arrache à la vie des anges,
là-bas où l’âge se conserve l’instant d’un soupir étrange
Le cavalier bleu souffle au vent nouveau ,bel expressionnisme
Aux sillons de mille jours s’estompe la mémoire du réalisme,
miroir aux cent visages au prix du vide de l’enfant vieillissant
Le monde si vaste , si paisible se dissémine au gré du vent
Je parcours les territoires ceux vêtus aux multitudes couleurs
je cherche dans tous les bleus , une clarté aux jours meilleurs
pour qu’enfin se libère dans le creux du hideux ,les merveilles
nébuleuses éclairées sur le bas-relief d’une rencontre immortelle
jo
(à la recherche du temps perdu)
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