|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le mercredi 03 septembre 2008, à 12:01. Posté
par fanch
|
|
A la pudeur de l’être aux confins d’un moment
S’enroule le désir à la lippe gourmande
Tel un gros chat tapi sous l’armoire normande
Il guette le bonheur qui fait que l'on se donne
Pour tant que l'on se donne faut-il en perdre autant
Car vouloir être heureux trouble la nuit des âmes
Et s'extraient de la tourbe les fantômes et drames
Qui couvrent de leurs lies l'espoir qu'on abandonne
Nos espoirs dans l’après sont parfois un supplice,
A se sentir trop seul en face d’un grand vide
En réserve de soi ou d'on ne sait quel guide
On hésite à s’offrir au présent de misère
Le présent tourbillonne d’instants trop éphémères,
Légers comme volutes de pollen au printemps
Ils ont l'intensité des envies de l’avant
Et sont le cœur des temps de l'histoire qu'on tisse
Il n’est de belle histoire qu'au souffle de l'intense
Mêlant l'inexprimé aux choses indescriptibles
Les jours nous sont parfois des rêves accessibles
Quand à chaque seconde s’écrit une romance….
…Un peu d'éternité pour les ans qui avancent
|
|
|
|
| Donner
une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note) |
| Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème. |
|
|
|
|
|
commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago Laborel (rivages et tombants) le samedi 18 octobre 2008, à 07:55 Merci à Collectif qui une fois encore nous fait retourner sur un site que l'on ne visite pas assez souvent, tu écris de très belles choses ! |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|