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Septante...

le lundi 08 septembre 2008, à 13:58. Posté par fanch


    Il est de ces instants ou ton corps se refuse
    Et tu crains que la vie te devienne fragile
    Quand il est tant de maux que tu voudrais futiles
    Mais qui font ces douleurs dont tu te sens percluse

    Viennent en conséquence les aigreurs malfaisantes
    Qui savent altérer l'amour que tu dispenses
    Mais il demeure en l'âme des ressources immenses
    Effacées par les doutes qui ce matin te hantent

    Se feront en leurs temps raisons de renaissance
    Qui sont toujours légions comptées à l'importance
    De ce que tu seras pour tous ceux qui espèrent
    Du futur de tes ans autant que de naguère

    Ainsi sont les espoirs que chaque détail laisse
    Un bébé juste né, l'être aimé qu'on protège
    Tous ces enfants grandis réclamant des caresses
    Tu dois encore longtemps faire tourner le manège

    Tu apprendras les choses qui servent à vieillir
    Non pas à se détruire en petit pas frileux
    Mais à pouvoir se dire : "non, l'on n'est pas si vieux
    Car le meilleur, je crois, est toujours à venir"

    Viendra un jour pourtant la vraie fin du parcours
    A vivre sans regrets l'on retarde son cours
    Et si tu dois mourir et peut-être prier
    Que ce soit pour les cœurs que tu as rassemblé

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Dago Laborel (rivages et tombants) le mardi 09 septembre 2008, à 07:39
Oh oui, et la fin est très belle

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