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Un jour c'est oui ... un jour c'est non !
La chaleur peu à peu commence à reculer
La figue avec pudeur dans la feuille se drape
Sur la vigne l'on voit se colorer la grappe
La sève dans les ceps se remet à couler.
Soudain c'est reparti, à nouveau le ciel brûle
Me voilà transpirant sur le bord du chemin
Vite un peu de fraîcheur à l'ombre des grands pins
Le soleil me rôtit, re-bonjour canicule !
Et puis vient un matin tout doré de septembre
Un ciel de porcelaine qui bénit la mer,
On ose respirer, la douceur est dans l'air
Et l'on sent le bonheur revenir dans ses membres
Mais l'horizon marin se charge de nuages
Enormes cumulus à l'air sombre et méchant
Et trois gouttes de pluie se perdent sur nos champs
Quand sur les monts lointains s'abattent les orages !
Et puis ZUT, à la fin !
Cette valse hésitante
Entre calme et tourmente
Me flanque le bouzin !
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