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Haine et violence

le jeudi 25 septembre 2008, à 15:17. Posté par Patchouly


    Je veux vous ignorer
    Pour ne jamais vous éprouver.
    Même quand mon coeur bondit
    Devant votre ignominie
    Je ne veux pas ressembler
    A ceux qui marchent le poing levé
    Je ne veux ni mordre ni griffer
    Ni me livrer à fes échauffourées
    D'ou l'on sort échevelée, ébouriffée.
    Je ne veux en aucun cas vous utiliser
    Vous êtes mes pires cauchemars
    Avec racisme, guerre et intolérance
    Vous êtes poison, venin, poignard
    N'engendrant qu'injustice et souffrance
    Je ne vous aime pas
    Je ne vous écouterai pas.

    Avril 2008

    Indestructible fragilité

    Toi qui critiques mes écrits
    Et celui qui les lit
    Qui es tu pour me dire ce que je suis
    Qui es tu pour me juger sur ce que je dis ?
    Oui un homme a cherché à me détruire
    Oui il a bien failli y parvenir
    Et tu vois aujourd'hui il me semble
    Qu'à bien y regarder tu lui ressembles
    Tu m'affubles des plus horribles travers
    Et moi naïve je te laisse faire
    Lorsque tu m'insultes
    Je le sens, tu exultes
    Mais je vois clair dans ton jeu
    Et contre moi rien tu ne peux
    Je ne serai plus jamais victime
    Tu ne commettras pas ce crime
    Rien ni personne ne me souillera plus
    Non, tu as bien entendu, jamais plus
    Il ne fallait pas crier victoire
    N'en fais pas toute une histoire
    Regarde toi dans un miroir
    Et laisse moi vômir ce venin noir
    Que tu as essayé de m'inoculer
    C'est ta propre indignité, ta vérité
    Dont tu voulais m'afubler, m'accabler
    A présent je ne me laisse plus manipuler
    Tu peux ranger ton fiel dans ton coeur
    Tu n'éveilleras pas même ma rancoeur
    Ta haine m'a redonné force et courage
    Va et laisse pleurer ta soif de rage
    Tu peux partir au loin
    Va je ne te hais point
    Tu m'as rendu l'innocence
    Dans toute son essence.


    Juillet 2008

    Fleur naissante

    A quinze ans
    Fleur à peine éclose
    A l'aube d'une vie
    Que paupières closes
    Je rêvais douce à l'envi
    Un mari, une maison, deux chiens
    Des soirs de douce volupté
    Deux enfants ou trois ce serait bien
    C'était tout ce que j'attendais
    Une vie faite de sérénité
    Et de douce sensualité
    Je pensais que tous on la méritait
    Que c'était un droit une réalité
    Qu'il suffisait de le vouloir très fort
    Puis j'ai rencontré mon cavalier
    Ironique et cruel coup du sort
    Et mes rêves il a balayés
    Les métamorphosant en cauchemar
    Tatouant mon quotidien de sa haine
    Tuant un à un chacun de mes espoirs
    Me laissant au coeur une immense peine
    Puis il est parti sûr de m'avoir détruite
    Comme cette jeune fleur piétinée
    Qu'à peine née il avait tant malmenée
    Trop fragile, et bien trop petite.
    Aujourd'hui cette fleur est cannibale
    Elle a grandi et si un mâle
    Se montre indigne cruel ou traitre
    Elle ne saura l'admettre.


    ...Comprenne qui pourra
    Avec moi on ne joue pas.

    Juillet 2008

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