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Quand tu as appris sa mort,
Tu as dû faire un gros effort,
Cela faisait trois jours entiers
Que son âme t'avais quitté !
Tu le sais, elle est venue te voir,
Son parfum était là, avec toi dans le noir,
Tu t'es sentie comme vidée,
Telle une amante, un peu plus esseulée !
Il ne méritait pas de mourir comme ça,
Sans avec lui vos enfants, peut-être même toi,
Vos petits enfants et leurs gros chagrins,
Les yeux plein de larmes, noyés un matin !
Le jour de sa mort, on ne saura pas,
S'il se sentait seul, ou souffrance, là,
C'est dur de pas savoir et toujours pleurer,
Sur ce que vous avez vécu, ce que vous avez été !
Tu voudrais comprendre et enfin savoir,
Pourquoi un grand vide se soit fait en toi,
Il t'aimait surement malgré vos erreurs,
Vous auriez pû je pense, trouver le bonheur !
Quand un matin tu as appris sa mort,
Son âme à lui était déjà loin,
Quand un matin tu as appris sa mort,
Son âme à lui enfin était bien !
Kakisteanne
L'imagination est fertile, l'amour en est le moteur !
Tiré du Tome VI - JE VOUDRAIS QUE TU SACHES
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