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Pensées nocturnes
Des pensées nocturnes, pareilles au rêve et au songe.
Des yeux mi-clos, éveillés, arrachés à leur sommeil,
Dans cette nuit troublante, et ce noir qui dérange.
Tiennent en haleine ce dormeur en éveil.
Ce soir, Son front en sueur, respirant l’amertume
Son corps est inanimé, non ce n’est pas un mort,
Étendu, muscles tendus, et léger comme une plume.
Ne pouvant sortir, ni rester, l’âme prisonnière du corps.
Surgissent les ogres de jadis ,et le passé fontôme.
Le remord fatidique, l’œil givré par le regret.
Tant de peines, tant de tourmentes, et cet homme,
Sans volonté aucune, souffre dans le respect.
Salah
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