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le mercredi 08 octobre 2008, à 20:35. Posté
par alain
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Tu pèses sur du sable
Doux comme
Des joues d’enfant
Ta main dedans ses grains
S’enfonce en bredouillant
C’est jaune et ça gémit sous le râteau des doigts
Le soleil griffe ta peau
Comme on avale un fruit
On dirait que la chaleur
Cherche à mâcher ta chair
Tu sens sur toi sa langue
Sirupeuse épaisse et dessinant
Des rus de sueur
Si tu ouvres les yeux
C’est la mer qui te les prend
La mer Toute la mer Dorloteuse de cailloux
Et lorsque tout près de toi
Lascive et presque nue
Vient s’allonger la plus belle femme au monde
Parce qu’elle fait de toi son homme
Tu vis Juste tu vis
Seulement de savoir que tu vis
Et que c’est chaud et rouge à pleurer de bonheur
De savoir que l’on vit
7 octobre 08
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago laborel (rivages et tombants) le mercredi 08 octobre 2008, à 22:09 transpiration et bonheur solaire On dirait que la chaleur /Cherche à mâcher ta chair , très beau |
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