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Lorelei

le samedi 01 novembre 2008, à 16:40. Posté par patrick


    Une terre trop noire, pas encore assagit
    Qui vomit la mitraille, des labours aux semis
    Il y aura 90 ans, que l'histoire s'est écrit
    En lettres de sang, de Lorette à Arras et Vimy.

    Mais c'est en août 1914 que l'horreur a commencé
    Une " course à la mer" fait se creuser les tranchées
    Je ne vais pas refaire l'histoire, juste en parler!
    Parce que par chez moi, la haine a tout sacrifié.

    Profondément marqué par la guerre est le Pas de Calais
    Il compte plus de 130 cimetières, des hommes du monde entier
    Empires, protectorats, sous les canons, chairs déchirées
    Folies humaines, jeunesse courageuse à s'en faire tuer.

    Chacun sa mémoire, mais vous ne m'empêcherez pas de penser
    Que le 11 novembre, on ne devrait pas courir les super marché
    Ni même prendre un fusil, pour viser le nouvel ennemi, le gibier!
    On devrait toujours prendre du recul, sur ce que l'on fait!
    Je n'oublie pas!
    I never forget!
    Die unvergessenen!http://fr.youtube.com/watch?v=7O8eZnQtsu8

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commentaires ( 8 ) (Ajouter un commentaire)
khris le samedi 01 novembre 2008, à 19:05
Tu as raison patrick, n'oublions jamais cette souffrance, amitiés

douceur le samedi 01 novembre 2008, à 23:59
un tres bel écrit qui évoque bien cette souffrance xxx

Marie * le dimanche 02 novembre 2008, à 12:24
Conscient combiens nous le sommes ? merci.

Vincent le dimanche 02 novembre 2008, à 16:42
hélas l'homme oublie trés vite !!! tans que des humanistes libéreront leurs mots peute etre que demain sera un autre jour ! que le bonheur te guide Vincent

Vincent le dimanche 02 novembre 2008, à 16:43
SUPER TA PHOTO !!!!

smr le dimanche 02 novembre 2008, à 17:41
Losque j'habitais le Pas de Calais j'ai dans le jardin de la maison que je venais d'acheter déterrer deux soldats enterrés là. Vers Vimy, on rammasse encor les obus à poignées.

smr le dimanche 02 novembre 2008, à 17:46
Il y a autant d'éclats d'obus que de fautes d'orthographe dans mes commentaires qui me filent des doigts avant relecture. pardon! un détail important sur cet enfer. Les mineurs de lens et des environs allaient glaner les éclats d'obus qu'ils revendaient pour arrondir leurs fins de quinzaine. Au prix où est aujourd'hui le métal peut-être pourrait-on y songer. il y en a encore autant dans les champs. L'enfer à côté de ce qu'était cette guerre: c'est le par

catherine le dimanche 02 novembre 2008, à 22:58
Ne jamais oublier... quoi de plus horrible que la guerre. L'homme ne tire que peu de leçons du passé. Amitié Patrcik

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