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Je pars, moi, cet emmerdeur, aux idées résolues,
Je ne suis pas sur le cœur,de beaucoup d’individus,
Que faire devant la rancœur, et certains esprits obtus,
Que faire devant la rumeur,qui surprend à l’imprévu.
Je sais qu’avec tiédeur, mon message sera lu,
Départ sans aucune ferveur,qu’on a souhaité,voulu,
Incolore et sans odeur,et de son goût dépourvu,
En noir en blanc,sans couleur,et sans aucune peine perdue,
Je plie mes bagages, c’est l’heure,destination :l’inconnu,
Vers le royaume des rêveurs,auquel, j’ai toujours bien cru,
Vers un monde de douceur, le plein d’amour continu,
Vers un monde bien meilleur,et de tant de tendresse,imbu.
Oh poétesses de mon cœur,oh mon harem éperdu,
Un pincement de douleur,pour vos écrits tant relus,
Et je pars avec mes pleurs,et dans la peine morfondu,
Alors à bon entendeur,pourrais-je bien lui dire : salut !
……………Pourrais-je bien partir,avec mon visage blême….
……………Pourrais-je bien partir, abandonné mon harem….
……………De tant de poétesses, avec leurs bels écrits….
……………Qui m’ont fait revivre les mille et une nuits….
……………Pourrais-je bien partir,avec mon visage blême….
……………Oh charmantes poétesses : combien je vous aime….
.....Oui,chaque nuit , tour à tour,une des poétesses vient me lire ses écrits ...des mots de passion, des mots de douleur, des mots de raison, des mots de de douceur....et moi le maître esclave j'écoute........et je me laisse emporté par la torpeur....
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