le mercredi 12 novembre 2008, à 16:09. Posté
par Frantz
Te
regardant le dos
le corps
les courbes qui s'en vont ... ô poétesse !
ton être qui fuit
fuit
à l'instar d'un midi
pris aux griffes d'un brusque contre-temps
je pleurs
je pleurs
car encore je te sais
l'incessant bleu
pour coucher sur mes eaux d'amour