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Premier amour...
Ce bas souffre d'une réalité éphémère,
Ce second demeure plus que le poison.
Déni de révélations plus que mystère ,
Enfin, pionnier, léger secret, le jupon.
Mièvre ardent subjugué par l'impudent,
Quêteur d'une bien enjoleuse équivoque.
Fébrile, je vallone et m'abreuve, vivant,
Oubli l'instant, déifie plus que provoque.
Tant de temps, immense tempête, calin,
Enfin artisant, atavique et balbutiant.
Amante, mère; Confin dissident sibyllin,
Passionnement, le vent s'est fait agent.
Ces mots parfums, aux pensées frileuses,
Une caresse d'un vent si léger, si délètère
Qu'a jamais cette bise enferre cette creuse.
Se viendra éteindre cette pensée cimetière.
Denis.
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