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Je suis là, seul, au milieu de mon arrière-monde
Envoûté par le souvenir, non le sien à elle, la belle
L'ogresse de mes nuits furibondes, comme je l'imagine
Paupières closes, je la revis, fille , femme, androgyne!
Céleste image, pulsions de rêves, jamais assagis.
Éruption de libido, toujours créative, miroir de vie.
La faire apparaître, comme cela, en fermant les yeux
Mes pupilles courent sur le satin de sa peau, par jeu;
Puis je me ressaisis et je la vois telle qu'elle est vraiment
Désirable à souhait mais hautaine et froide, désolant!
Elle me connaît si bien mais reste volontairement inaccessible
Lorsque je sens sa présence, tout me parait invisible
Rien que des maux d'elle, fièvre intérieure qui me fascine.
Quand je ferme les yeux, mon coeur laisse entrer la joie
Quelque chose d'un printemps merveilleux brille en moi!
Pensées secrètes, qui parfois s'éparpillent sur le papier
Secrets sont les mots que la pudeur voudra excuser.
Chut, mon rêve n'est pas encore prêt à se terminer.
Patrick 11/2008
des mots comme ça!! http://fr.youtube.com/watch?v=BiLZzwWw8NM 
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