le mercredi 19 novembre 2008, à 22:15. Posté
par didier
Dans mes mains où respirent encore
Mes caresses à ton corps tant aimé,
Meurt déjà notre ligne de vie.
Ce silence,
Cruel écho de ta voix sans verbe
disperse en moi
Tes mots à jamais tus.
Mon coeur rouille mes paumes de nos sangs
Tandis que s'éfface de mes doigts
L'empreinte de ta bouche,
Se noie dans mes larmes
L'ombre de ta silhouette allant.