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le mardi 25 novembre 2008, à 00:57. Posté
par Frantz
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Lorsque de tes " mp "
je m'arrangeais les pieds
de Leila ... amour
je préparais mon tour
ô le jour de venise
que réponse soit permise
car voyant et Homère
et Orphée en prière
quand le vent sur Mistral
enfonÇa ses rafales
et d'un simple baiser-chou
tu le dresses tout à coup
un grand coeur un désert
côte à côte un geste vers
et j'ai vu fleur d'amour
en un geste pour toujours
quand tout mort tu écris
pour sourire à la vie
épargnant nos demeures
des frissons de la peur
exposant sur ce lieu
le soleil de tes yeux
quoi donc de plus livide
que le teint d'un lit vide
puis tout l'être en émoi
quand le mot vient de toi
on dirait un matin
sous l'emprise d'un jasmin
je crois en droit de dire
où es-tu ? ô zéphyr !
ô toi pour qui pardon
rime bien au mourillon
Frantz Le beau
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