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Preux chevalier de la plaine, prête moi ta monture,
Au galop, je me dirige ,droit vers le cordonnier,
A la recherche de cette magique paire de chaussures,
Pour celle qui est dans ses chaudes pantoufles, enjouée.
Traître de Cupidon, toi seul connaît sa pointure ,
Sont-elles en dentelle ou en beau velours satiné,
Sont-elles bien blanches ou couleur argentée et dorure,
Ou bien en rose , ou en bleu, et en soie leur lacets ?
L’oasis de l’amour est loin, plusieurs encablures,
Je te prie ,prête moi tes bottes ,toi , le chat botté,
Je te laisserai comme gage ma superbe armure,
Que flèches de Cupidon n’ont jamais pu transpercer !
Traître de Cupidon, tu m’as bien eu par morsure,
Alors que j’étais dans la rêverie bien plongé,
Oh Cupidon ,qu’elle est doucereuse ta blessure,
Que mon pauvre cœur ne cesse plus de palpiter !
Preux chevalier de l’amour,sur ta fougueuse monture,
Sais-tu où est cendrillon de ce conte de fée ?
Je reprend les chemins escarpés de l’aventure ,
Toujours attiré par le sort, par la destinée !
..............................le rebelle........................
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