|
La poésie fut ma nourrice, elle m’a nourri
Elevé et bercé dans les plus beaux navires
Pendant toutes mes années d’enfance j’ai ri
Comme un gitan elle meubla mes sourires.
Le poète m’a compris et senti un matin
Pendant la nuit Muse il m’a dit viens
Il m’a aimé à son réveil le lendemain
Pour ne plus me quitter, il se nomme écrivain.
La poésie m’a transporté loin du passé
Le monde m’a méprisé, mais elle m’a donné
Quand j’ai pleuré des vers doux pour me consoler.
Le poète a mis un son bien lyrique
Dans l’inspiration enivrante et unique
Que je lui ai donnée d’ores, sans panique.
|