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Les amants du net
Chaque soir que Dieu fait, apparaît un ange
il souffle à l'oreille des mots d'amour brûlants.
L'un l'autre dans la fusion d'un doux échange
vont aiguiser leur folle passion longuement.
Tremblants d'émotion, enflammés de leur désir.
angoissés, dans les tenailles de la peur,
de jamais pouvoir un beau jour assouvir
leur espérance d'amour et de vrai bonheur.
Elle au Sud, lui au Nord et pourtant si proches…
Leurs serments, leurs baisers, vont par-delà l'éther.
Au-dessus des vertes plaines sur les roches
les montagnes, les sombres vallées et les mers.
Ils soupirent l'espoir de voir leurs doigts mêlés.
De pouvoir respirer aux lèvres offertes,
le souffle léger de la bouche tant aimée.
S'imprégner de son odeur de pomme verte.
Du bleu de la tendresse au miroir du regard
il n'a que le reflet que lui livre sa photo.
Et de son fol amour pour elle qui l'égare.
Elle n'a que celui dont il baigne chaque mot.
De leurs corps qui exultent sans s'être rejoints,
leurs extases sont les mêmes par miracle.
Le dieu Éros devra leur fair' un beau matin
un pont d'amour sur le torrent des obstacles.
Anita
Fièvre interdite
L'amour authentique, c'est le don génial du cœur
On le sent en se réjouissant de bonheur
Ce cadeau, on se l'offre en s'aimant pour la vie
Ce présent vrai existe dans la grotte de l'envie.
Pour nous, ce sentiment de passion est frustrant,
Les foudres de nos âmes pures désavouent nos instants !
Nous restons les beaux amants de l'impossible
Ils s'aiment avec gentillesses dans un rêve sensible.
Je fonds en larmes devant le sort de mon destin,
Je crie fort mille mots de tendresse l'arme à la main
Mes yeux fixent ma main tremblant de fatalité
Mes pleurs examinent les lendemains sacrifiés
Le poignard du cœur effacera ma tristesse
Je cherche une issue pour m'évader dans la liesse.
La faucheuse, veille sur mes gestes maladroits
Pour ne jamais avoir à perdre mes émois
Marc
Vertiges passionnels
12/3/2004
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