Le silence, couleur taupe, blanc, beige.

 

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Regard urbain.

le mardi 09 décembre 2008, à 20:47. Posté par blinding


    Pour savoir combien le feu brûlera encore,
    Pour quel genre de cause, on évacue la mort,
    Pour combien de temps, dis, combien de temps encore ?
    Tu ressemble au cortège d’un navire échoué.
    Tes yeux bleus embaumé, au rythme de tes rêves

    Pour une falaise sans précipice,
    Pour une horloge où mes pieds glissent,
    Où je sais que l’aiguille ne s’arrête plus.
    Tu ressemble aux lumières d’une ville perdu,
    Aux roches crachées, aux lumières de rues.

    Tes yeux délavés pourrait rendre fou,
    Autant de foudre, que de roi à genoux.
    Autant de buveurs, que leurs âmes assoiffées
    Pense à épancher, de fictives lueurs.

    Pour autant de papier qu’on crayonne à mort,
    Pour plus d’espace un dernier corridor,
    S’éclaire aux idées de tes dernier remords.
    Tu ressemble au quai, d’un train qui n’arrive plus,
    Qu’on a échangé contre ces vêtements tendus.

    Pour un feu qui s’éteint, un ami qui revient,
    Une complainte inspiré, d’une illusion qu’on retient
    Qu’une étoile qui file, sans lois ni freins.
    Je ressemble à l’orage que je lis dans tes yeux,
    A cette ville oublié, où l’on s’aime de son mieux.

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Franck le mercredi 10 décembre 2008, à 14:05
Arrivé ici par "Collectif" je me suis régalé de vos mots. Merci.

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