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Il y tant de cratères sur tes mains,
Contre les météores lointains,
Ceux qui cachent dans leurs armures,
La facticité de l’usure,
Silencieux, sans faire un geste.
Il y a tant de crevasse sous mes yeux,
A force d’orage et d’averse
Pourquoi autant de merveilleux
Dans mes vallées, dans quoi l’on déverse
Silencieux, les mots qui blessent.
Et tu pars sans faire de bruit
Au beau milieu de la nuit.
Rechercher le réconfort,
D’une solitude qui te croit mort.
Et tu chercheras encore plus loin,
La compagnie éphémère,
D’un beau matin.
Il y a tant de silhouette flouée,
Par l’objectif qui te rend fou,
Contre une page inachevée,
Celle qui n’appartenait qu’à nous,
Et tu pars silencieux, en me laissant,
Ces quelques mots qui blessent
Il y a trop de crevasses éternelles,
A combler par tes paroles,
Des rivières de mots infidèles,
Qui donne des coups au corps,
Des bleues couleurs chair, insaisissable
Mais qui restent fatales.
Et tu pars sans prévenir,
Pourquoi fallait s’attendre au pire
Rechercher une compagne irréelle,
Mais qui te resteras fidèle,
L’insaisissable, qui sais faire chanter les morts,
La lueur de l’aurore.
Blinding
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