|
Sur la route une âme…
La vigne entend le fruit pleurer
Vous y avez goûté, moi pardonnée
Toutes ses mains qui me brûlent,
Savent-ils, que mon âme hurle ?
Mon corps s’étend chaque nuit
Mon esprit s’éveille sans bruit
D’être vomie à la semence abandonnée
Sève partagée dans le bois délavé
Mes rives s’unissent dans l’oubli
Caresses sur mon visage refroidit
Tous ses hommes qui m’adulent,
Savent-ils que mon corps se brûle ?
Mes fruits aux matins…esclave libellule
Seules mes ailes s’arrachent, capitulent
Il reste un corps au soufre de la nuit
Captive, je m’évade de vos organes salis
J’écoute à jamais le silence…..
|