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Après avoir vingt fois, trébuché sur ses doutes
Sachant se relever, il a repris , toujours, sa route.
Mais il ne sait pas encore bien vivre, il apprend.
Sentiments confus, soir ou matin, tout le temps.
Bien trop de larmes sans joie, presque pas d'espoir.
Blancs bonnets, bonnets blancs, il connaît l'histoire.
Ici ou là, tôt ou tard, du sud au nord, mais sans elle.
Sans sa candeur, ces mois sans ailes, il pleure sa belle.
Pile ou face, cap ou pas cap, sa vie devient un jeu.
Les questions cruelles, il perd pied, équilibriste un peu.
Plus de tête à tête, mais une tête à claques, et frappes!
Jouer à qui perd gagne, destin cruel qui ce jour rattrape.
Histoire vécue ou jolie fable, le mal est là, incurable.
Un coup de pouce, un coup du sort, vie impensable!
Petit poète, marginal , fantasmeur, coeur malheureux!
Vivre sans toi, sensibilité débordante du fond des yeux.
Asile de fous,puis maison de vieux, c'est pire ou mieux.
Vous étiez deux, c'était très bien, plutôt du genre sérieux..
Simple passager, sans son destin, il devient clandestin.
Infantile, fragile, sans tenir sa main reste le gros chagrin.
Il a perdu ses belles espérances, il lui reste son silence.
Sachant que elle, pas bien loin, savoure cette vengeance.
Patrick pour Delphine texte 3
Décembre 2008 http://fr.youtube.com/watch?v=vsnsylF6TLE 
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