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Cette contradiction provoquait un tel éclat en mon être que tout semblait arrêté et inexistant, aérien et irrespirable. L’absurde venait de cloîtrer la vie. A l’absence avait succombée l’inertie. Le temps s’était effiloché dans une l’altercation du soleil et de la mort. Et l’esprit, incapable de comprendre, par l’us de voir la vie vivante, perdait son œil dans la conscience de l’irréversible et l’espoir insensé du retour. Le sens n’y était pas plus que les pleurs dans cette absence qui laissait l’amant dépossédé de lui-même. Qu’étaient ce que la pluie et le vent puisqu’il n’y avait plus désir à les aimer ou à les haïr ?
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