Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Anachronisme

le mardi 23 décembre 2008, à 07:01. Posté par stenope


    Nathalie.

    Sentir, ressentir ton corps s’étriller, de par ses déraisons,
    De ces sens que l’on dit si fragiles, et pourtant si raffinés.
    Caresser le Centaure, justifier plus que la raison, à foison,
    Milles frondaisons, acquêt, consentement sitôt convenant.
    De par mille évènements, caution de par sûre hypothèque,
    Persiflant l’insondable aliénation de l’excès du désir d’une
    Pauvre hypothèse que de subjuguer l’incompris, l’hystérie;
    Mais as y croire, je m’astreins par amour ou par foi, tangible.
    Munie de l’arme, plus destructive, aux cœurs symbiotiques,
    Scarifier, et, par déraison, magnifier l’impensable sanction.
    Que de dérives, sur ces eaux si tumultueuses que, par ta foi,
    Tu soustrais, par tes courbes, ton passé que tu sais abstraits.
    Mon incorrigible amour, dévouement que tu vises de platine.
    Scories volontaires à ne supporter que statut femme et mère,
    Trop loin, subjuguant, tu te veux Cortèze et Colomb, vivante.
    Echec d’une introspection défiant une amitié essoufflée, sang,
    Dissident volontaire, d’Atlas s’il le faut, je me porterai garant.
    Se pourrait communiant, par l’espace, D’oublis plus qu’attenants,
    Que de se scarifier par défiance ! Ou librement, avenir se livrant.
    Effigie de l’hystérie de la plus claire décadence, par conscience,
    Mère en latence, femme en souffrance, sans essence, ni encense.
    Le passé délivrera t-il son engeance par convenance, par dispense,
    Tout est si flou et pourtant, chaque amour si balbutiant, si prenant,
    Dissocie mon tempérament de libertinage latent, bien trop mutilant.
    Peu de discrets me sont liquéfiants, balbutiants, beaucoup d’amour,
    Confiance, patience, roulette russe au quelle je m’astreins, biaisé.
    Quelques fois le soleil, si chaud, si rassurant si inquiétant des effets,
    D’autre foi si malicieux, si insidieux, si mercantile, choix difficiles.
    Je me veux patienter pour mes rêves pour lesquels je n’ose prétendre,
    Sans désaccords, ni fantômes de cette Nova que tu t'envies abstinente.
    Survient le dépend, fragile, sincère, s’oubliant, il est temps, une racine,
    Tu retournes de par le temps en quête de ton engeance, de tes absences.
    Alors, toi…!

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : 3/10)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet