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LA NUIT TOMBE A LA MEZERIE …
Comme d’Alsace, la cigogne,
De Plaisir, j’émigre en Sologne …
Serge est là pour me recevoir,
L’équipe chasse jusqu’au soir …
A Dominique, il me confie,
Je m’installe à la MEZERIE.
La maison, en construction
Est près de la finition.
Les cloisons sont à vif de plâtre
Et le séjour n’a pas son âtre
Mais un conduit est apparent …
Un poêle est prévu, c’est flagrant.
Des clubs profonds, verte est la croûte.
Et le mobilier tient la route.
Le couple est jeune, apparemment,
Auteur de deux jeunes enfants :
Deux chaises de mini modèle
Doivent avoir leur clientèle ?
(Après vérification …
Quatre filles, à la maison.)
La maie, en chêne, est solognote,
Le buffet bas, sans partie haute.
Lui fait pendant, noble et, de poids !
Tiens ! … un trophée, à quatre bois.
Dans un coin, l’échelle est meunière,
La rampe, droite, est « escalière »
L’immense baie a trois montants
La glace éclate en quatre pans.
Aux murs, des lavis bucoliques
Et des chevaux : amours hippiques !
Des champs ondulent au vallon,
Rampent au bois, à l’horizon.
Le panorama de la plaine
Peint en vert toute l’avant-scène.
La nuit devient de noir profond,
J’attends tout mon monde au salon …
Pour repartir à la Coudraie ;
(Les chasseurs sont à la passée) …
Pas de canards au rendez-vous …
Mais, le repas cuit à feu doux …
Les appétits auront leurs comptes
Assaisonnés de bien verts contes …
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