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Je ne vous rencontre que par les nuits blafardes.
Je me cache des regards et je rase les murs.
J'ai peur de nos secrets, je cache mon cafard,
de ne vous avoir pour moi, femme de nuit et d'azur.
Votre parfum m'envahit, votre image m'obsède,
la courbe de vos hanches, me fait mettre à genoux.
Je mourrai ce matin, pour un baiser de vous,
des lèvres de satin, une bouche en bôhème.
J'attends nos rendez vous, malheureux, mais en fièvre,
d'un contact, un sourire, une caresse en harpège.
Mais vous ne viendrez pas, je vous ai vue en rêve,
je reviendrai demain, aurez vous une trève?
Maitresses entr'apercues, maitresses imaginaires,
femmes de l'inconnu, femmes qui me désespèrent.
J'aimerai une fois, vous tenir dans mes bras.
Femmes maitresses, femmes beauté, toutes femmes ici bas.
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