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D'un pas franc je conclus pour atteindre tes lunes,
Si rondes et têtues, de leur sol j'ai rêvé.
Elles sont le vrai lieu pour confier mes lacunes,
Entends donc cette voix qui veut bien t'invoquer.
Sous la nuit j'oublie tout ne voyant plus le jour
Me heurtant aux ombres à l'horreur je souris,
Lorsque tu es la vie, la mort et puis l'amour
Donne moi ton accord pour sortir du maquis.
Loin de ta belle voix que vaut l'or de l'espace
Si ta sueur me fuit que diront donc mes pêches,
Mes sourires aiguisés par une faim vorace ?
Accompagnant mon gris, ton verbe séduisant
Hydrate de son eau ma pauvre gorge sèche
Pour chanter l'hymne entier de ton corps éclatant
Frantz Le beau
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