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(écrit sur une musique de J.P. Barré)
Tous ces murs,
Comme une forêt de fer et de verre
Comme une ville où l’ombre et la lumière,
Eclaboussées de gris de noir se fondent,
Se confondent
Mais tout au fond de moi,
Je fabrique en couleurs
Le dessin d’une fleur
Toute tendue vers toi
Mais tout au fond de moi
Elle s’offre à l’aventure,
Enfle et se démesure
Hors des murs.
Tous ces bruits,
Comme une symphonie pour des machines,
Qui nous dévore à même la poitrine
Comme un univers nouveau qui palpite
Sans limites.
Mais tout au fond de moi,
Le silence revit
Au rythme de ta vie,
Comme un enfant de toi.
Mais tout de fond de moi,
Plus vaste que l’espace,
Un cri d’amour efface
Tous ces bruits
Tout ce temps,
Qui se perd en secondes inutiles
Comme la brume qui recouvre l’île
Et nous la redonne en s’évaporant
Comme avant.
Mais tout au fond de moi,
Le sablier figé
S’arrête de compter,
Quand je me donne à toi.
Mais tout au fond de moi,
Renaît la ville morte,
Lorsque tes bras m’emportent
Hors du temps.
S.Cottin
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