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SUR UNE PHOTO DE LUNIENNE
L'horizon s'est drapé de vapeurs d'amour
Il se répand dans l'air un chaud languissement
Est-ce ta voix au loin qui chante doucement
La chanson de Prévert que j'ai chantée un jour...
La nuit éteint la flamme sur les rêves éveillés
Et dans l'opacité de la mer mourante
On entend vaguement la chanson déroutante
Barbara n'oublie pas...même les yeux mouillés.
La mer étend ses bras vers les blanches collines
La chanson s'évapore devient un souvenir
Un chaud languissement qui ne saurait finir
Comme un dernier baiser à la mer orpheline
Et la chanson s'achève sur un frémissement
Dans un dernier frisson comme un gémissement...
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