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Les peupliers frémissent dessous le vent, c'est temps,
A cette heure tranquille où les idées s'apaisent,
Solitude obligée, comment faire autrement,
Malgré cet espoir fou de ranimer des braises.
Les rêves ont le beau rôle, toujours là et présents,
Dans le soir qui descend, tout à fait à son aise,
En rien préoccupé par nos sombres tourments,
Et totalement libre, quels que soient nos malaises.
Un espoir, tout petit, qui grandira peut-être,
Avec beaucoup de chance et beaucoup de passion,
Et puis toute la foi qu'il va falloir y mettre.
Des pensées obstinées qui viennent apparaître,
Sans hésiter qui vont vers leur destination,
Des sentiments encore, qui grandiront peut-être.
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C22070415
http://fr.youtube.com/watch?v=lywfKEDi9lQ&feature=related
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