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Quand ils caressaient ta robe soyeuse
Toi peite Lady, chienne merveilleuse,
Je dois dire que tu leur manques,
De t'oublier, alors ils tentent !
Mais voilà, tu es partie,
Pour rejoindre au Paradis,
Le Grand Maître, le Créateur,
Toi, je sais, t'avais pas peur !
Dans ton corps en souffrance,
Tu attendais en silence,
Les regardant de tes doux yeux,
Pour leur faire comprendre au mieux !
Qu'il fallait qu'ils abrègent ta douleur,
T'en pouvais plus et dans toncoeur,
Tu voulais un dernier geste d'amour,
Avant de les quitter pour toujours !
Non Lady, non, sûrement pas !
Car de l'amour, tu leur donnas,
Toujours, tu feras partie de leurs vies,
Comme ceux qui sont déjà partis !
Alors, ils ont fait ce qu'il fallait,
Tu peux leur dre et sans regret,
Qu'un jour, vous vous retrouverez,
Toi petite Lady qu'ils ont aimés !
Kakistanne
L'imagination est fertile, l'amour en est le moteur !
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