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pour nous deux sans orage(couronne de sonnets)

le mercredi 25 février 2009, à 22:11. Posté par jc-blondel


    Couronne de sonnets

    a) Quand reviennent le soir
    b) Dans nos jeux
    c) Un monde sans faiblesse
    d) A fond dans l’allégresse

    e) Au placard de l’ennui
    f) Loin du repaire noir
    g) Pour jouir de ce temps
    h) Nous irons nous baigner

    i) De ces mets défendus
    j) La couse sauvage
    k) Au gré des océans

    l) Dans le souffle des vents
    m) Pour vivre cet amour
    n) Ces instants de caresse



    Pour nous deux sans orage

     
    QUAND REVIENNENT LE SOIR


    Quand reviennent le soir ces instants de caresse
    Nos corps au fond du lit s’abreuvent de désir
    En se désaltérant aux sources du plaisir
    Pour forger notre amour aux feux de la tendresse.

    Ainsi nous filerons sans aucune promesse
    Sur les chemins secrets où mène l’avenir
    En laissant de coté cet affreux souvenir
    Qui noircit nos matins des tons de la tristesse.

    Nous irons parcourir la mer et l’océan
    Naviguant sans répit à la force du vent
    Pour cacher ce trésor dans une île lointaine.

    A l’abri des regards nous vivrons sans souci
    Dans un monde pour nous à la douceur sereine
    Je trouve pour nos jeux le nouveau, l’inédit.
     
    DANS NOS JEUX


    Je trouve pour nos jeux le nouveau, l’inédit
    En froissant de mes doigts les plis de ta dentelle
    Pour découvrir ta peau de jeune demoiselle
    Offerte à mon regard dans le noir de la nuit.

    Je goutte les saveurs des rêves d’infini
    Sous la flamme dansante au bout de la chandelle
    J’allume sur ton sein la petite étincelle
    Qui fait de nos ébats, un rempart à l’ennui.

    Je laisserai ma main de sa fine écriture
    Raconter aux lecteurs notre belle aventure
    Dans l’antre d’un roman où cet amour survit.

    Je poursuis chaque jour cette course sauvage
    En faisant sur ton corps ce merveilleux voyage
    En surfant sur les bords discrets de l’interdit.

     
    UN MONDE SANS FAIBLESSE


    En surfant sur les bords discrets de l’interdit
    Nos élans d’amoureux y feront un passage
    En donnant au plaisir la fantastique image
    Quand s’écroulent les corps dans le centre du lit.

    Au soleil du printemps le désir reverdit
    Devenant conquérant, partant à l’abordage
    Des douceurs des appas cachés sous le corsage
    De la dame qui vient pour s’offrir vers minuit.

    La beauté de l’instant nous parait merveilleuse,
    Chez l’adulte, les jeux sont d’une humeur joyeuse
    Quand les ébats charmeurs nous remplissent d’espoir.

    A l’aube nous aurons ces moments de paresse
    Après s’être jeté dans les splendeurs du noir
    Nous ferons de l’amour, un monde sans faiblesse.

     
    A FOND DANS L’ALLEGRESSE


    Nous ferons de l’amour un monde sans faiblesse
    Hissant son pavillon sur le mat d’un bateau
    Pour montrer que parfois derrière le rideau
    Il existe un pays qui se nomme tendresse.

    Nos corps à corps seront sans aucune finesse
    Sur la couche dorée où le rivage est beau
    Quand je glisse mes doigts sur la peau de ton dos
    Avant de m’arrêter sur le bord de ta fesse.

    Nous partageons la nuit ces intenses moments
    Où nos rêves seront à l’abri des tourments
    D’un passé de rancœurs qui parfois nous oppresse.

    Au festin du plaisir nous sommes invités
    A déguster sans fin ces desserts annoncés
    Pour vivre de désir à fond dans l’allégresse.

     
    AU PLACARD DE L’ENNUI

    Pour vivre de désir à fond dans l’allégresse
    Nous bâtirons le toit de la belle maison
    En trouvant le chemin tout droit vers l’horizon
    Où les enfants vivront malgré le temps qui presse.

    Nous aurons des bonheurs plein de délicatesse
    Pour aimer sans regret qu’importe la saison
    Nous ferons un château paré de ton blason
    Qui sera le palais de ma douce princesse.

    Dans un monde inconnu je deviendrai le roi
    D’un royaume secret où le désir est loi
    Avec pour seul décret celui de la confiance.

    En voguant de concert sans jamais de non dit
    Les querelles seront oubliées en silence
    Loin du repaire noir au placard de l’ennui.

     
    LOIN DU REPAIRE NOIR

    Loin du repaire noir du placard de l’ennui
    Nous aurons des soleils éclatants de brillance
    Pour allumer le temps au delà du silence
    En offrant à l’amour un asile, un abri.

    Les duels d’amoureux sur les rings du lit
    Façonnent le bonheur sans nulle discordance
    En goutant chaque instant de la seule présence
    De cet être chéri par ce cœur attendri.

    Nocturne voyageur sur la plage éphémère
    Du rivage doré du peuple de Cythère
    Où tout a des odeurs, des senteurs d’infini.

    Le hasard du voyage au-delà de l’errance
    Nous sommes de l’amour un beau couple en partance
    Pour jouir de temps qu’on appelle la nuit.

     
    POUR JOUIR DE CE TEMPS


    Pour jouir de temps qu’on appelle la nuit
    Sur le fil noir tendu sur le toit de ta couche
    Quand je viens déposer un baiser sur ta bouche
    Doucement quand le soir s’invite dans ton lit.

    J’avance mes deux mains sur ton corps qui frémi
    Des qu’un ongle distrait tout simplement te touche
    Mais devant ta beauté j’ai le regard qui louche
    Sur ton superbe sein au galbe rebondi.

    Voyageant sur ta peau jusqu’aux lueurs de l’aube
    Et même si mon cœur quelquefois maraude
    Sur les étroits chemins du rêve dépassé.

    En venant dans tes draps ma charmante duchesse
    Pour toucher de mes doigts ce bout d’éternité
    Nous irons nous baigner sur des rives paresse.
     
    NOUS IRONS NOUS BAIGNER

    Nous irons nous baigner sur des rives paresse
    Sous un ciel bourgeonnant de gros nuages blancs
    Où parfois un rayon vient caresser nos flancs
    En brunissant ta peau de superbe déesse.

    Dans le cours de nos nuits toi, ma belle prêtresse
    Tu m’invites souvent à m’asseoir sur des bancs
    Où nous échangerons tous nos baisers brulants
    Quand le désir nous plonge dans son ivresse.

    Nous bâtissons pour nous à l’abri des regards
    Un petit nid douillet caché dans les brouillards
    Où notre amour grandi sans autres différences.

    Dans l’église d’un lit loin des sous entendus
    Pour faire cet autel pour unir nos enfances
    Nous avons visité tous les chemins perdus.
     


    DE CES METS DEFENDUS

    Nous avons visité tous les chemins perdus
    En faisant chaque soir de folles promenades
    Sur les remparts flétris de viles débandades
    Quand l’amour se sortait de ses sentiers battus.

    Nous avons déchiffré des refrains inconnus
    Pour faire des chansons de nos douces ballades
    Nous sommes désormais de tendres camarades
    Luttant dans des combats à peine résolus.

    A l’aube, le matin quand la cloche résonne
    Au clocher du beffroi lorsque l’orage tonne
    Nos corps ensommeillés se parent de vertus.

    La tendresse rodant telle une ensorceleuse
    Se raccroche aux lambeaux de cette nuit joyeuse
    Pour gouter dans l’instant tous ces mets défendus.


     
    DANS LA COURSE SAUVAGE

    Pour gouter dans l’instant tous les mets défendus
    Ils attirent nos pas sur la rive adultère
    Nous promettant souvent des moments de galère
    Dans le satin froissé de désirs malvenus.

    Apres avoir vogué vers des cœurs ingénus
    Pour égayer la nuit qui paraissait austère
    Dans son monde incongru balloté sans mystère
    Où les astres du soir tout à coup se sont tus.

    En vieil adorateur des jupons en dentelle
    Je vis tous mes émois sur un bout de ficelle
    Pour ne garder plus tard qu’un vague souvenir.

    En nous, nous conservons l’esquisse d’une image
    D’un passé qui permet de vivre un avenir
    Sans jamais nous lancer dans la course sauvage.



     
    AU GRE DES OCEANS

    Sans jamais nous lancer dans la course sauvage
    Quand un tendre regard poussera notre main
    A découvrir l’endroit où se cache le sein
    En poussant le bouton qui ferme le corsage.

    Nous nous abandonnons à l’amour de passage
    Qui reste dans ton lit jusqu’au prochain matin
    Avant de repartir pour un autre festin
    Car elle en veut beaucoup et même d’avantage.

    Tu te retrouves là, plus rien pour t’émouvoir
    Sur le grand fil du temps espérant pour le soir
    Un corps à dénudé pour de folles ripailles.

    Dans le gouffre nacré que fabriquent les ans
    Pour pouvoir nous offrir de divines batailles
    Nous allons voyager au gré des océans.

     
    DANS LE SOUFFLE DES VENTS

    Nous allons voyager au gré des océans
    Cherchant un paradis sur une île lointaine
    Un asile doré pour ma belle sirène
    Abrité des tourments et des vieux ouragans.

    Nous nous amuserons de ces jeux innocents
    Enjolivant le temps qui fait la quarantaine
    Nous nous abreuverons aux eaux de la fontaine
    Qui dévalent là-bas sur l’onde des torrents.

    Nous écrirons les mots qui feront notre histoire
    En les rangeant au chaud, au fond de la mémoire
    Pour les remémorer à nos jours vieillissants.
    En hissant sur le mat notre drapeau de toile
    Nous suivrons le chemin que trace notre étoile
    Bataillant chaque jour dans le souffle des vents.


     
    POUR VIVRE CET AMOUR

    Bataillant chaque jour dans le souffle des vents
    Pour vivre de bonheur sans nulle déchirure
    Quand le zéphyr revient pour gonfler la voilure
    Il vient nous emporter au travers des continents.

    A force de rêver à ces appas charmants
    Vous franchirez le pas pour tenter l’aventure
    Rien qu’un soir seulement dans cette dictature
    Qu’imposent tous les corps dans les ébats d’amants.

    Avant de repartir vers cet imaginaire
    J’emprunte chaque nuit cette route éphémère
    Où les songes parfois sont trop vite assombris.

    Dans le décor sucré du rêve de passage
    Voila cet univers où tout sera permis
    Pour vivre cet amour, pour nous deux, sans orage.


     
    CES INSTANTS DE CARESSE

    Pour vivre cet amour, pour nous deux, sans orage
    En ajoutant des jours au total de nos nuits
    Au palis du désir à l’abri des ennuis
    Nos cœurs seront les rois d’un royaume bien sage.

    La douceur de nos peaux dans un tendre partage
    Se cherche dans nos lits où nos corps endormis
    Voyagent sans façon dans des mondes bénis
    En oubliant un peu tous les méfaits de l’âge.

    Et nous écouterons l’aubade des matins
    Dansant main dans la main sur de joyeux refrains
    Echangeant sans remords des gestes de tendresse.

    En écrivant les mots qui feront mes sonnets
    J’attends de l’avenir des hommages sucrés
    Quand reviennent le soir ces instants de caresse.


     
    POUR NOUS DEUX, SANS ORAGE

    Quand reviennent le soir ces instants de caresse
    Je trouve pour nos jeux le nouveau, l’inédit
    En surfant sur les bords discrets de l’interdit
    Nous ferons de l’amour, un monde sans faiblesse.

    Pour vivre de désir à fond dans l’allégresse
    Loin du repaire noir au placard de l’ennui
    Pour jouir de temps qu’on appelle la nuit
    Nous irons nous baigner sur des rives paresse.


    Nous avons visité tous les chemins perdus
    Pour gouter dans l’instant tous ces mets défendus
    Sans jamais nous lancer dans la course sauvage.

    Nous allons voyager au gré des océans
    Bataillant chaque jour dans le souffle des vents
    Pour vivre cet amour, pour nous deux, sans orage.

    ps voila une couronne de sonnet si ca vous tente je suis suis pret a vous en donner les secrets
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
alto le jeudi 26 février 2009, à 11:56
une couronne?une tiare!avec quelle crosse?quelle fougue!aucune trace des méfaits de l'âge..sur le total(partiel...)2 ou trois alexandrins boîteux...on comprend dans la fougue une faiblesse!

philco78 le jeudi 26 février 2009, à 22:20
C'est presqu'un receuil de poemes... bravo Jc. A bientot de lire d'autres sonnets ou textes de ta composition. Amitiés. Phil

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