|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le lundi 02 mars 2009, à 16:39. Posté
par alain
|
|
Ange t’en souvient-il
Au fond du précipice où gisaient nos idées
Reçues de par l’enfance
Nous titubions debout terriblement tentés
Par une Apocalypse
Ou bien juste un baiser
Le passé se décembre
Il sent le cuir bouilli
Et l’odeur bien amère des choses
Qu’on abandonne
Pourtant ce coffre lourd
Aux ferrures rouillées
Dans le fond
Tout au fond
Du grenier du cerveau
C’était à n’y pas croire
Et ne jamais l’ouvrir
Pandore habite en nous le palais de pleurer
Elle est folle cette fille
Folle je vous dis
Comme l’oiseau de feu
Comme le front de mer
L’homme est fait de son passé
Armure de mots
Duvet d’idées
Manteau de martre de la pensée
Et l’on met des années à s’en défaire enfin
Comme on met du temps à se déshabiller
1 mars 09
|
|
|
|
|
commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago Laborel le vendredi 13 mars 2009, à 17:49 Une belle écriture, une belle liberté des vers, très beau ! |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|