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Traduction de NORIB,mêmes références que
pour <Triste année>C44-page 20-posté le 3-03-09-
Quand la bise soufflait,
Que mon troupeau paissait
Là-haut sur les Planèzes
Par les prés les devèzes,
Le vent fol emportait
L'oisillonqui piaulait,
Réduit à maigre chère
Par ces champs de misère.
Comme lui, je tremblais
Et quand je déjeunais
Je cherchais l'abri d'une cave
Contre un mur de pierre de lave!
Par tous les trous,la bise entrait,
Elle pleurait et ronchonnait,
Gémissait comme votre drôle,
Attendait l'été qui console.
Je prenais,suivant mon troupeau,
Quatre pommes de terre à l'eau
Du pain du lait et du fromage
Et, ma foi, guère davantage.
Mon maitre était un méchant homme,
Il possédait huit boeufs de somme
Mais il n'avait pas un morceau
De viande pour son pastoureau
Les mai^tres nous font des misères
On peut le dire sans manières,
Ils nous donnent un peu de pain
Comme on jette un os pour un chien!
NB;(extrait)
Une traduc tion qui n'est pas littérale
Pas non plus littéraire,alors,puriste râle!
J'ai suivi,du plus près le bon sens le bon son,
L'hermétique au patois,là, trouvera BIRN;(NORIB)
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