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Combien de fois, nos chemins se sont croisés
Inconnus d'hier, en ce jour apprivoisés.
Corps d'hommes, mendiant tant de caresses
Sans donner en échange, avares de tendresse.
Pour s'être baignée dans des regards marine
La pensée masculine, oublieuse, souvent abime.
Je serai ton soleil! Après l'étreinte, il soupira
Mes les mots sont des éclipses de lune ma foi.
Le feu des passions détourne tant de raisons;
On s'aimera toujours, aux refrains des chansons.
Oeil de femme, où s'accroche nos envies passagères
Et le désir surgit, doux, bestial, parfois éphémère.
Car le corps peu touché perd la mémoire du temps
Alors se fane la caresse, le doigt touche moins souvent.
Diaboliques certains regards, quand la pupille frissonne!
Mais l'homme l'oubli, s'en excuse et toujours se pardonne;
Parce que trop souvent il s'égarre, redevient enfant
Avec des rêves d'ailleurs, des besoins de changement.
Regards de femmes qui allumez nos émois!
Extravaguants sont vos gestes que vous gainez de soie;
Le mal que vous vous donnez pour garder le mutin!
Que faut il essayer quand le doute est certain?
Perspective de futur dilué dans l'espérance et le "si"
Parce que tant de couples vivent un éternel sursis.
Patrick.....06/03/2009 
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