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09.03.2009 C 98 p 31
A P’TITE PUCE.
(Réf : courriel 06.03.2009 et ma réponse du même jour)
A des mots imposteurs ? la perche m’est tendue …
Pour discuter, comprendre, et quoi donc ? à huis-clos !
Je me suis exprimé pour la cause … entendue,
Pour excès virtuels, patents, signés, forclos.
J’ai gardé du métier l’habitude enfantine
De laisser contrôler, par des adultes droits,
Mes textes incertains …, faits divers ou comptine.
« Mes » lecteurs d’internet ont usé de ces droits.
Je ne me targue pas de prestance honorable,
J’en appelle modeste à juger du bon sens.
A la guise de tous, le défaut est palpable !
L’emmitouflé, douteux, répandrait quel encens ?
Il a quelques atouts, mon âge canonique …
Regarder de plus loin ! moins vite, assez bien ?
Plutôt que s’insurger, ravaler la réplique !
A l’interlocuteur, d’équilibrer le sien !
Il permet de sentir, « si mon linge est si sale » …
Aux fins d’indisposer tous mes correspondants ?
Le mail, à mon usage est toujours en cavale …
Je vous en informai ! de mes manques flagrants.
Mon âge ! me permet d’auner la démesure,
Dialoguer, avec vous, sans refus, librement,
En toute intelligence ! et cela me rassure.
Mettre fin à cela ? quoi ? mais sincèrement !
J’aimerais, si c’est possible, que me soient présentés mes commentaires … provocant la rudesse et l'exaspération de P’tite puce,
-mon manque « d’expérience et de sagesse »,
-ma souillure ! du règlement de : « Mes poèmes »,
-la pollution du lavoir municipal.
Avec mes respects à Mme ? ou Melle ? gérante du site où je me sens consciemment pas du tout étranger, plutôt très bien accueilli ! « on » me l’a écrit, maintes fois, aux commentaires ! et où je pensais, sereinement, triompher ? du préjugé coupable, sans pub.
Très sincèrement. Alto
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